Champagne

Veuve Clicquot La Grande Dame 2006

Jean-François Piège : « La Grande Dame 2006 Veuve Clicquot, qu’elle soit rosée ou non, je me réjouis de la voir égayer nos tables. Elle s’inscrit dans la lignée d’une cuvée créée en 1972 pour célébrer le bicentenaire de la maison Veuve Clicquot Ponsardin dont tant de vins, depuis, ont ébloui les amateurs. Quel plaisir de déguster un vin au nom si bien porté : la dame est grande sur son étiquette comme par ce qu’elle propose. Chez elle, l’élégance et la grandeur priment, rappelant que nous sommes bien dans des têtes de cuvée. Une petite histoire vaut d’être racontée : tout jeune, la Grande Dame fut l’un des premiers champagnes prestigieux que j’ai achetés, l’entreposant soigneusement dans une cave pour une grande occasion. Pour fêter un Noël en famille, j’ai apporté cette bouteille. Tous les yeux se sont illuminés : elle agissait comme un symbole que tous comprenaient et appréciaient. Les millésimes 2006 portent cet héritage. La Grande Dame en elle-même révèle, au nez, une trame saline et minérale, des notes florales d’acacia, de pivoine, d’autres de pêche de vigne, de poire, le tout suivi de soupçons de noisette et d’amande grillée. À l’agitation, émergent brioche, nougat, gingembre. L’ensemble est charnu, frais, généreux. La Grande Dame Rosé est un peu différente, avec ses reflets cuivrés, ses notes de griotte, fraise des bois, fève de cacao, mais le plaisir tout aussi soyeux. Pour un tel vin, n’ayons pas peur d’être iconoclaste et d’oser un fromage. Des pépites de parmesan creusées dans la meule seront parfaites avec ce champagne, ces champagnes, tout en profondeur. »

Par Thierry Billard. Photos : Grégoire Kalt - Publié le

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