Mode

Rabih Kayrouz

Il a présenté “en digital” et aussi sur rendez-vous avec des journalistes et des clientes dans sa maison. Il en a fait l’expérience pendant la pandémie et il préfère ce mode de présentation car un défilé dit-il, c’est huit minutes que l’on oublie aussitôt, alors que la rencontre, en petit comité, permet des échanges et de mieux connaître pour qui on crée. Le travail de Rabih Kayrouz est particulièrement intéressant à observer, car on le voit, au fil des présentations, peaufiner, préciser sa recherche de perfection. Ses créations, plutôt ébouriffantes au départ s’affinent de plus en plus, les lignes sont précises et les silhouettes épurées. Preuve en est, lors de son dernier défilé autour de ces variations de tailleurs simplissimes, orange, écru, voire en lamé argent, d’une parfaite pureté. Voilà qui ne l’empêche pas de jouer avec des plumes ou autres volants et strass répandus sur de longues robes et tailleurs. Si les blousons signent souvent une silhouette, comme pour calmer le jeu, personne n’oubliera ce long jupon en toile parachute parsemé de plumes marabout… une merveille.

Par Viviane Blassel - Publié le

Vous aimerez sûrement les articles suivants…

Rejoignez-nous sur Instagram Suivre @ParisCapitale