Champagne

William Deutz Champagnes

Hommage à William Deutz, un nom qui traduit d’emblée les plaisirs, l’exigence, le goût, comme le bonheur de déguster, que cette cuvée promet.

Mais ce vin est aussi un fil conducteur de tradition, de respect des idées originelles du visionnaire que fut le fondateur de la maison. L’histoire – je me suis renseigné – vaut d’être racontée. En 1838, ce pionnier s’installa à Aÿ, commune dont le terroir lui semblait appelé au meilleur. Il eut raison. Vite lui trotta en tête l’idée d’une cuvée monocépage, qu’il n’eut jamais le temps d’élaborer. En 2010, Fabrice Rosset, l’un de ses successeurs, reprend ce flambeau. Et assemble deux parcelles de pinot noir, La Côte Glacière et Meurtet, donnant naissance à ce millésime 2010 particulier, vieilli sept ans en cave. Des bulles fines, peu agressives, une touche d’amertume, de la puissance et de la fraîcheur, de l’élégance et de la finesse, voici un champagne réellement expressif. Sa robe d’or avec nuances cuivrées, son nez vivant où surviennent des arômes de pêche de vigne, coing, abricot et mirabelle, puis des notes de miel et d’amande, ont de quoi m’inspirer. Au même titre que sa minéralité, et sa touche de gingembre voire sa finale iodée. Comme il faut surprendre, je l’associerais volontiers avec la côte de veau de lait que nous servons au Ritz, dorée à la verveine, agrémentée de charlottes fondantes au hareng fumé avec oignons des Cévennes caramélisés. Puisque nous sommes en présence d’un champagne différent, original, ce serait une alchimie de pertinence des terroirs.”

Champagne William Deutz Paris Ritz Paris
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