Mode

Des talents venus d’Asie lors du défilé haute couture 2018

Japon, Chine, Vietnam via la Hollande…

Trois créateurs venus d’Asie défilent à Paris. Et s’ils sont originaires du même continent, ils ne proposent pas moins de trois univers complètement différents.

De Chine, Guo Pei (au dessus) avec tout l’enchantement de la haute couture traditionnelle portée à la perfection. Vingt-trois pièces dont la fleur est l’élément clé, des dizaines de fleurs magnifiées par le mélange de tissus innovants et de matériaux naturels : la première robe a été créée à partir de bambou en provenance de la province d’Anhui et après un mois de travail des artisans locaux les plus pointus. Du grand art. Vietnam-Hollande, Xuan, et l’idée du concept fait robe.

Xuan (ci-contre) a grandi aux Pays Bas où ses parents ont fondé une manufacture textile. Née “dedans”, elle n’a eu de cesse de pousser ses recherches visant à réconcilier les opposés, flamboyance et retenue, coupe simple et effervescence, robes quasi géométriques qui mettent en valeur les broderies. Ses créations ont été exposées dans différentes galeries d’art dans le monde. Elle défile à Paris depuis 2008 et suscite un intérêt toujours grandissant : ses modèles disent “pourquoi”.

Du Japon, Yuima Nakazato (en dessous) avec de spectaculaires tenues futuristes, des combinaisons-scaphandres, des tenues en simili-cuir blanc parcourues d’un long zip rouge et de pointillés. Toutes les matières sont recyclées et les vêtements construits avec différents morceaux de tissu assemblés par des agrafes en plastique. Pas de couture, mais une mini-usine mobile qui prend les mesures exactes du client. Le but est que chacun puisse vivre l’expérience de la haute couture.

xuan haute couture 2018
Par Viviane Blassel. Crédit photos : Yuima Nakazato, Xuan et Guo Pei. - Publié le

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