Une vision contemporaine de la cuisine chinoise
Tout près de la rue Volta, au cœur de ce qui fut le premier Chinatown parisien, Horiz propose une vision décomplexée et contemporaine de la cuisine chinoise.
Ouvert par Olivier Lin, formé notamment chez Capitaine, et son frère Alexandre, le restaurant s’affranchit des codes classiques pour explorer une cuisine dite récréative, pensée pour le partage et la surprise.
Ici, les assiettes arrivent au centre de la table et se croisent sans ordre établi. On picore des aubergines marinées à la vinaigrette secrète et huile de piment maison, un poulet frit double sauce, croustillant et laqué ou encore la salade de méduse, concombres et carottes, relevée d’une vinaigrette au riz noir. Les incontournables pâtes du bonheur, niangao du sud-est de la Chine, se déclinent en version porc laqué maison ou végétarienne, tandis que le poulet caramélisé aux cacahuètes grillées, servi sur riz blanc et parfois flambé en salle, apporte une dimension plus spectaculaire.
Le décor, imaginé par Alexandre Lin, reste volontairement sobre et chaleureux, ponctué de clins d’œil discrets à la culture chinoise, entre lignes évoquant les rizières, objets symboliques et végétation.
Au bar, la carte des cocktails met le riz à l’honneur avec des créations comme le Yuzu Collins, à base d’alcool de riz infusé et de yuzu, ou l’Azalée, variation florale autour du saké, du baijiu et de l’hibiscus. Sans folklore ni nostalgie figée, Horiz propose une table vivante et accessible, où la tradition chinoise devient un terrain de jeu gourmand, ancré dans son quartier et résolument tourné vers le présent.
Informations pratiques:
- 12h à 14 h 30 et 19h à 22 h 30
- Fermé dimanche soir, lundi et mardi midi
- Prix moyen : 35 €
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