Champagne

Dom Ruinart Brut Rosé 2002

Jean-François Piège : « Le Dom Ruinart Rosé 2002 et les autres vins de cette maison m’évoquent mes jeunes années dans ce métier. J’ai, en effet, connu le Ruinart voici bien longtemps grâce à une cliente. Qui allait de palace en palace, ne buvait que ce champagne et aimait le faire découvrir à ses amis comme, parfois, aux membres du personnel. D’emblée, j’avais été séduit. Ce rosé millésimé 2002 a de quoi plaire, et même surprendre. Avec sa robe soutenue, presque corail, ses reflets cuivrés, déjà il intrigue. Au nez, sa complexité aromatique montrant des notes de goyave, d’agrumes – de l’orange sanguine, du cédrat –, mais aussi des arômes de fleurs comme la violette ou la rose, puis, quand on l’aère, ses parfums de brioche, d’orgeat, de fruits rouges mûrs, le rendent différent. Et au palais, avec son ampleur et son volume, il impose de lui proposer une association surtout pas classique. À un tel vin, il convient de trouver le mets permettant de déguster les deux en majesté. Alors osons : si je le vois peut-être avec une volaille rôtie aux truffes, je penche plutôt, au final, pour une viande rouge mariée à des noix, voire à mon ris de veau issu des Mijotés modernes, sur coques de noix. Ses arômes de fruits secs créeront une superbe passerelle entre plat et vin. »

Par Thierry Billard. Photos : Grégoire Kalt - Publié le

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