Joaillerie

L’Odyssée de Louis Vuitton Un voyage dans le Cosmos

Pour Stellar Times, sa deuxième collection de haute joaillerie chez Louis Vuitton, la directrice artistique Francesca Amfitheatrof est partie de l’idée d’un voyage dans le cosmos, livrant une vision précieuse et spectaculaire de cette aventure imaginaire.

Les pierres sont parfois comme des mondes en soi. De petites planètes mystérieuses qui concentrent matières et couleurs pour dégager cet éclat si particulier qui les rend uniques. Cette analogie n’a pas échappé à Francesca Amfitheatrof qui en a fait le point de départ de sa nouvelle collection de haute joaillerie baptisée Stellar Times. La directrice artistique de la joaillerie Louis Vuitton affirme être également « fascinée par l’immensité du cosmos, les voyages dans l’espace et ce sentiment d’émerveillement devant la grande beauté de l’univers. » Pour traduire en bijoux l’extraordinaire diversité des paysages de la galaxie, la créatrice a imaginé 90 pièces. Réparties en sept thématiques, comme autant d’invitations à la rêverie, elles en feraient presque oublier la virtuosité technique qui se cache derrière chacune. Pour la parure Lune Bleue, les artisans ont passé plus de 900 heures à réaliser en diamants et saphirs le motif damier typique de la marque. « Sur ce choker, le pavage de pierres taillées en carré, une première pour notre maison, a nécessité une extrême précision et beaucoup de régularité », souligne-t-on chez Louis Vuitton. Un serti particulier, dit “plumard”, a été utilisé autour de la pierre centrale, un saphir de Madagascar de plus de 15 carats, afin de minimiser la présence du métal et de renforcer l’éclat des pierres. Malgré l’apparence massive de la pièce, sa souplesse, assurée par un enchaînement de maillons, système omniprésent sur la collection, épouse parfaitement les courbes du décolleté.

 

Apogée-bague-louis-vuitton

La seconde pièce maîtresse de Stellar Times, le collier Astre rouge, est un hommage à la planète Mars et s’articule autour d’un rubis exceptionnel du Mozambique dont la recherche a pris plus de deux ans. D’une couleur très intense, il est aussi d’une rare pureté compte tenu de sa grande taille. Inattendu et poétique, le ras de cou Céleste a, lui, été pensé tout en zigzag asymétrique, révélant une approche abstraite insufflée par l’appel de l’inconnu que ce monde infini a, depuis la nuit des temps, inspiré à l’homme. Serti d’une opale noire d’Australie et de diamants, il rappelle comme un écho que ces gemmes ont été créées presque en même temps que l’événement fondateur de l’univers, le Big Bang. Les codes de la maison sont distillés au fil de la collection, à l’instar du V sur les fermoirs, traités comme des pièces des motifs joailliers à part entière, et des pierres taillées sur mesure pour illustrer les fleurs de Monogram, signatures de la griffe depuis plus d’un siècle. Comme dans la jeune histoire de la conquête spatiale, Louis Vuitton tente d’explorer depuis le lancement de sa haute joaillerie en 2008 les territoires inconnus de ce monde précieux et mystérieux. Hommage au cosmos, cette fabuleuse constellation de bijoux aux volumes et aux formes affirmés est aussi une ode aux femmes puissantes dont l’une d’entre elles ira peut-être poser, un jour, le premier pied sur Mars.

Louis Vuitton 2, place Vendôme, 1er et 101, avenue des Champs-Elysées, 8e. www.louisvuitton.com

Par Louise Prothery - Publié le

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