Joaillerie

Messika, Le temple du diamant dans le Triangle d’or

Valérie Messika, créatrice de la maison éponyme, présente son nouvel espace immersif et digital et nous fait découvrir ses nouveautés en vitrines et en images

Avec bientôt plus de deux cents points de vente dans le monde dont une trentaine de boutiques en nom propre, la maison Messika n’en finit pas de son ascension internationale. À Paris, berceau de la marque, une deuxième adresse a été inaugurée cet été en collaboration avec son partenaire historique, Arije, dirigé par Carla Chaloui. « Elle m’a proposé ce lieu idéal situé entre les horlogers Audemars-Piguet et Rolex, je n’ai pas pu refuser », résume Valérie Messika, la fondatrice de la marque. En plein Triangle d’or, cet espace de 93 m2 a été pensé comme une boîte immersive. « Décoré de marbre noir, il est plus sobre et très différent de la première boutique de la rue Saint-Honoré, souligne-t-elle. En son centre, un dispositif digital permet de découvrir les nouveautés en images. » Vidéos sur le savoir-faire diffusées sur écran géant pour dévoiler les coulisses des ateliers, campagnes de publicité, défilés, égéries… L’image en mouvement offre au bijou la vie qui lui manque parfois dans les vitrines. « J’ai voulu éviter le côté figé en ajoutant cette dimension technologique qui me fascinait lorsque j’allais, plus jeune, arpenter les Nike et Apple stores de New York », ajoute-t-elle. Tout en reconnaissant que rien ne remplace l’essayage et le toucher d’un bijou sur la peau. Inspirée par la mode dès les débuts de la marque en 2005, la créatrice a également réalisé un rêve de petite fille en organisant, en pleine Fashion Week parisienne, un défilé au Ritz à l’occasion du lancement de sa deuxième collection réalisée en collaboration avec Kate Moss. « J’adore son côté “effortless”, sa façon d’incarner la mode, pas seulement parce qu’elle est une égérie pour de nombreuses marques, mais aussi parce que ses tenues, comme le jean skinny porté avec des boots, sont devenues des modèles à suivre pour des milliers de femmes, note Valérie Messika. Kate Moss est en plus une grande collectionneuse de bijoux, ce que j’ignorais. »

Messika

46, rue Pierre Charron, 8e. www.messika.com/fr
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Dans la nouvelle boutique de la rue Pierre Charron, les adeptes de la marque tout comme les nombreux touristes qui la découvriront en passant dans ce quartier incontournable du luxe, retrouveront les pièces de haute joaillerie ainsi que les collections plus accessibles, un des points forts de la marque qui ne cesse, depuis sa création, de travailler à libérer le diamant de ses codes historiques. Par le style d’abord, en l’associant à un jean de tous les jours, et par le prix, notamment avec la dernière collection des bracelets My Move. « C’est notre première ligne unisexe, précise Valérie Messika. On peut choisir la couleur de son bracelet en cuir et le métal du motif central, or rose, jaune ou blanc, ou titane naturel, graphite ou anthracite pour faire sa propre combinaison. »Devenue une référence dans le monde très fermé de la joaillerie, Messika connaît un succès hors norme. Mais sa fondatrice ne perd pas de vue ses objectifs : rester concentrée sur la direction artistique de sa marque et pourquoi pas, un jour, lorgner du côté du design pour créer des objets…

Bracelet My Move, première ligne unisexe et personnalisable de Messika.

Messika paris bracelet my love
Par Louise Pothery - Publié le

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