Interview

Les Kretz cassent la baraque !

Rendue célèbre grâce à la série L’Agence, qui la suit dans ses aventures immobilières, la famille Kretz vient d’ouvrir sa toute première agence physique rue du Bac, dans le 7e arrondissement. Valentin et Martin, les deux fils aînés, nous en dévoilent les coulisses.

Avec la série L’Agence. L’immobilier de luxe en famille, diffusée sur Netflix dans 180 pays et sur TMC en France depuis six saisons, la famille Kretz nous embarque à la découverte des plus belles maisons d’architecte, îles privées, domaines et hôtels particuliers. En ouvrant son vaisseau amiral rue du Bac, dans le 7e arrondissement, elle invite le client à entrer dans son univers, au cœur d’un 6-pièces où chacun des quatre fils et des parents a son propre espace. Sophie Darrière, architecte d’intérieur et directrice artistique de Label Experience, a scénarisé les lieux avec maestria. Direction un tournoi de padel au pied de la tour Eiffel dans le salon du benjamin Raphaël, balade à Barcelone avec Louis, journée kitesurf à Trouville pour Olivier, le père, et cocktail au Brésil dans le festif jardin d’hiver tropical de Sandrine, la maman. On a fait escale pour un petit déjeuner à Paris dans le lounge de Martin, l’aîné, et un afterwork à New York avec Valentin pour les interviewer…

Kretz Family Real Estate

100 Rue du Bac, Paris, France kretzrealestate.com/fr/
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On est une agence familiale, c’est précieux. On fait rêver les gens, mais nous aussi on rêve !

En étant à 100 % en digital, vous avez vendu 250 biens l’an dernier, un record. Pourquoi alors ouvrir ce lieu ?

Valentin Kretz : C’est vrai, sur les écrans on est déjà dans la poche de tout le monde avec l’Instagram le plus puissant d’Europe. On est forts sur les réseaux sociaux, c’est la passion de notre petit frère. Mais ce lieu permet de compléter cela avec une clientèle plus locale, plus âgée aussi. On peut lui montrer les biens sur grand écran autour d’un café dans une ambiance de coffee parisien ou autour d’une caïpirinha au bar.

Martin Kretz : On voulait un lieu humain, convivial, où on se sente chez soi, pour partager une nouvelle expérience client. C’est important de franchir cette nouvelle étape. On est une agence familiale, c’est précieux, rare, et on fait rêver les gens, mais nous aussi on rêve ! On veut se développer beaucoup plus vite que nos parents, c’est le problème de la transmission. D’ailleurs, notre objectif est d’ouvrir cinq adresses dans de grandes villes françaises : Lyon, Bordeaux, Nice, Marseille, Cannes nous intéressent… Et signer deux licences de marque à l’international.

Choisir la rue du Bac, est-ce labelliser le 7e comme quartier emblématique d’un art de vivre luxueux à Paris ?

Martin Kretz : La rue du Bac est une adresse stratégique. Nous sommes au numéro 100, nombre symbole de la perfection, où était auparavant installé Maisons du Monde. Ce lieu ne pouvait être que pour nous ! Il y a six pièces, une pour chacun. Dès l’ouverture, de nombreux étrangers sont venus nous parler de leurs projets de vie dans le monde entier. Si un client veut vendre un bien à Oslo et cherche une maison aux Bahamas, on a le réseau parfait pour répondre à sa demande. Le rapprochement, c’est notre force de frappe, avec un réseau fabuleux de mandataires en open data. On partage une base de données offrant sur une collection de biens internationale des réponses rapides, souples.

Quel est le top 5 de vos quartiers à Paris ?

Valentin Kretz : Le 6e et le 7e sont magiques, les prix montent toujours, ils ne sont jamais en baisse ! Et le triangle d’or du 8e, autour de l’avenue George V, le quartier des palaces, est très prisé des étrangers. Martin Kretz : Il y a le 1er, autour des Tuileries, et le 16e pour la clientèle française, avec ses grandes surfaces familiales. On vient de vendre avenue d’Eylau 500 m2 à 50 000 euros le mètre carré. Il y a de bonnes écoles, des espaces verts, et beaucoup de maisons côté Passy et porte de la Muette.

Pouvez-vous nous dessiner le portrait du client Kretz ?

Valentin Kretz : Il marche au coup de cœur, veut un bon emplacement et un bien facile à revendre. Il suit ses passions. S’il joue au golf, il veut une maison près d’un golf, s’il surfe, il cherche dans le Sud, s’il souhaite quitter la France quelque temps, il cherche un bien à l’étranger. Et, comme il change souvent de passion et s’adapte aux évolutions de sa famille, on fait un métier génial !

Vous allez signer une septième saison de la série L’Agence. L’immobilier de luxe en famille sur Netflix. Quel est le secret de votre success-story ?

Valentin Kretz : On va tourner entre mars et décembre. Une saison représente 70 jours de tournage. C’est énormément de paperasse, ce n’est pas toujours facile. Il y a beaucoup de préparation, pas que des ventes, pas que des gongs. Il faut avoir le cœur bien accroché !

Martin Kretz : Le plus dur est de gérer le stress des clients, qui n’ont pas l’habitude des tournages. Mais le bon côté c’est que les gens nous connaissent, et les célébrités participent à la série car elles nous font confiance. Pour évacuer le stress, on s’impose des vacances, nos familles nous rejoignent à l’étranger, là où on travaille, et alors on décroche !

 

Avez-vous récemment trouvé une pépite ?

Valentin Kretz : En nous déplaçant en région pour voir avec nos agents les plus beaux biens vers Cannes, on est tombés sur un lieu extraordinaire à Antibes. Un immeuble Art déco face à la mer, où ont séjourné Picasso, Romy Schneider…, avec 30 appartements à vendre. Là, c’est l’idéal pour tourner, tout est prêt sur place, en deux heures on a bouclé le tournage. Et on devient créateurs de contenu de rêve, avec différents formats, la série, les réseaux sociaux…

Depuis l’ouverture rue du Bac, avez-vous un fun fact à nous confier ?

Valentin Kretz : Oui, alors que je déjeunais au restaurant Le Petit Varenne, à côté, un client s’est levé pour me parler, et il m’a donné à vendre un appartement dans le 7e et une maison à Saint-Tropez, je suis rentré avec deux mandats !

Martin Kretz : Moi, j’habite à 30 mètres, et, quand je vais chercher mon fils à l’école, où beaucoup de célébrités inscrivent leurs enfants, c’est un lieu de casting idéal pour les émissions. Quand il y a la fête de l’école, je ramène aussi toujours des mandats de vente !

Par Sylvie Gassot - Publié le

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