Champagne

Perrier-Jouët La nature est un art

Le respect de la nature est pour Perrier-Jouët une part de son histoire autant qu’un engagement et une ligne de conduite. Depuis Émile Gallé et la mythique bouteille aux anémones, la Maison née en 1811 la vénère et la met en avant. L’artiste Marcin Rusak s’est prêté au jeu de ses inspirations botaniques.

S’il est une bouteille à l’identité reconnaissable et reconnue dans le monde entier comme symbole de l’art de vivre à la française et du champagne de noble fête, c’est celle de Perrier-Jouët, et plus précisément de la Belle Époque. Avec ses volumes et volutes Art nouveau, le flacon créé en 1902 par Émile Gallé est entré dans le patrimoine visuel du public comme dans celui de la Maison. Mais, si jamais du passé on ne doit se détacher, ce dernier peut aussi devenir un frein.

Et les anémones du maître finir par se faner à force d’être repiquées, replantées, déclinées sans imagination. Du bouquet inaugural au bouquet final voire fatal, il y avait un piège, dans lequel la Maison fondée en 1811 n’est pas tombée, elle qui depuis quelques années se renouvelle en demandant à de jeunes créateurs de s’inspirer de ses codes pour les réinventer. Engagement écologique aidant, la filiation avec les ornements naturalistes est dès lors d’autant plus légitime et novatrice.

Cette année, c’est l’artiste de renommée internationale Marcin Rusak qui s’est prêté au jeu. Une affinité élective évidente, puisque le Polonais né en 1987, designer multidisciplinaire, aime travailler les matériaux inspirés par la nature. La belle boucle est bouclée.

Lui qui place la matière botanique au cœur de son processus créatif, et qui a reçu le prix Perrier-Jouët Arts Salon en 2015, ne pouvait qu’être séduit par le challenge. Mais œuvrer pour une édition limitée de Perrier-Jouët Blanc de Blancs n’est pas un mince défi. D’abord, il y a la pression psychologique de l’histoire, des éditions précédentes. Ensuite, il y a le vin lui-même, cette cuvée spontanée aux notes d’agrumes croquants et de fleurs fraîches née en 2017 en hommage au chardonnay, cépage signature, dont il convient de traduire avec exigence et raffinement combien elle est l’interprétation du style de la Maison. Enfin, il faut incarner ses arômes généreux de pivoine et de chèvrefeuille, ses notes d’agrumes acidulés, de poire blanche, d’amande fraîche, de gingembre et poivre blanc, son attaque vive et précise au palais, sa minéralité ciselée… sous condition de ne jamais virer dans le littéral, le décalquage, le pastiche sans âme.

L’artiste a trouvé la voie : une création organique aux détails foisonnants qui voit des plantes s’entremêler,

« à l’image de leurs interdépendances dans l’écosystème champenois et du rôle spécifique que chacune joue pour l’enrichissement de la biodiversité ».

Reproduite sur le coffret et la bouteille, son œuvre dit tout cela, et mieux encore. La permanence de l’engagement de Perrier-Jouët pour l’art, l’environnement et le goût.

 

 

www.perrier-jouet.com

Maxim’s: une belle époque qui perdure

Il est des parenthèses qui durent, et l’on s’en réjouit. Après une première édition saluée par la critique et le public, Perrier-Jouët et Maxim’s reprennent le fil de la Parenthèse Belle Époque, au sein du restaurant mythique de la capitale.

Jusqu’en mars, les murs du premier étage se voient à nouveau habillés par la Maison de champagne, dans un hommage à l’Art nouveau, qui lui sied si bien. Décors inédits, vitraux, arches ornées d’anémones d’Émile Gallé, alcôve avec anémone dorée, objets d’art, affiches vintage, espace bar où s’exposent l’ensemble des cuvées maison… tout est dans l’esprit de ces champagnes pas comme les autres. Même la cuvée Blanc de Blancs adopte un habillage Maxim’s.

Une expérience gastronomique est aussi de la partie, avec un plat signature : le foie gras avec voile de Champagne Grand Brut, chutney mangue et épices, tuile en forme d’anémone, toast brioché et coupe de Blanc de Blancs voire de Belle Époque 2016. Que la fête se poursuive !

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