Veuve Clicquot Une cuvée taillée sur mesure
Les éditions limitées de la Maison Veuve Clicquot sont, chaque année, des rendez-vous attendus, scrutés, admirés, applaudis. Mais comment réussir à surprendre et séduire tout en préservant son identité et son prestige, tout en défendant l’art de l’audace, qui jamais ne s’égare ? En osant sans se renier, en privilégiant des esprits créatifs qui comprennent qu’on ne joue pas avec une griffe aussi réputée et ancrée mais qu’on lui offre un pas de côté qui invite à déguster autrement.
En puisant dans l’histoire ce qui embellit le présent et marque l’avenir des bulles différemment. Aussi, frapper à la porte de Simon Porte Jacquemus, le designer français qui a le vent en poupe, était-il aussi évident qu’intelligent.
L’homme, cultivé, médiatique, talentueux, aime s’imprégner de l’univers où on lui demande de faire quelques armes et gammes avant de proposer une œuvre qui étonnera. Cette fois, porté par l’ancienne méthode italienne utilisée pour rafraîchir les bouteilles l’été, qui consiste à les enrouler d’un linge imbibé d’eau, il a conçu une robe de flacon en lin blanc brodée d’une calligraphie jaune, le tout accompagné d’un coffret revêtu d’un tissu “toile du Marais” agrémenté d’un ruban alternant le logo Veuve Clicquot et sa signature.
Mais l’esprit novateur de Jacquemus est allé plus loin, avec Le Rafraîchissoir. La Grande Dame 2018, millésime profond et précis à la robe éclatante, dont l’équilibre, l’harmonie et l’intensité sont parfaitement maîtrisés, ne pouvait se contenter d’un seul cadeau créatif.
Elle a donc droit à cette œuvre d’orfèvrerie inspirée des vases Médicis, qui se compose d’un seau à champagne et d’un rafraîchissoir à verres, imaginés par l’artiste. L’objet, impressionnant, intègre des pièces en métal argenté réalisées par Camille Orfèvre, maître artisan reconnu Meilleur Ouvrier de France et détenteur du label Entreprise du Patrimoine Vivant, nécessitant plus de 40 heures de travail.
Produite sur commande, personnalisable et limitée à 50 exemplaires, cette prouesse s’accompagne d’une verticale exclusive de la Grande Dame : la 2018, la 2012 Rosé en Magnum et la 1990 en jéroboam. De quoi, comme avec ces objets annuels puisant dans la tradition des vins pour en renouveler l’expérience, offrir une exploration inédite de l’influence du temps sur les champagnes de haute noblesse.
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