Tables étrangères

Nini, le néo-bistrot qui ne force rien

Fraîchement ouvert avenue Parmentier, à deux pas du canal Saint-Martin, Niní joue la carte d’un bistrot italo-français nerveux, bien calé dans son époque.

En salle, Victor Kalczuga pilote l’accueil et la cave ; en cuisine, Fabio Massimo Liuzza, Romain passé par Londres, Oxford, Copenhague et Le Grand Bain, travaille une cuisine de saison aux racines italiennes, avec technique française et même quelques écarts vers l’Asie.

La salle, lumineuse, mêle briques apparentes, bois sombre, carrelage rouge et détails industriels. On y croise une clientèle de quartier plutôt trentenaire, des bandes venues partager quelques assiettes, des couples du 10e et des amateurs de vins vivants.

 

Niní

162 Avenue Parmentier, Paris, France Tel : 06 19 33 76 16 www.ninirestaurant.com/
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On commence avec radis et tarama , coppa ou focaccia, ricotta de brebis et courgette à la scapece, avant d’aller vers la sériole, pesto Trapani, fenouil et kumquat, le céleri-rave fumé, parmesan, ail noir et noisette, ou les croquettes de lapin, sauce cacciatore et raifort. La suite reste franche : fettuccine, vignarola romana et pecorino, échine de cochon, romesco de betterave, oignon Tropea et salsa verde, lotte, vichyssoise au cresson et cédrat. Rien de figé : on pioche, on partage, ou l’on construit son entrée-plat-dessert. La brioche perdue façon tiramisu termine dans un registre direct. Côté verres, Victor défend une cave vivante, française en majorité, avec Jura, Corse, Larzac, Bourgogne et quelques vins taliens bien choisis. Aux beaux jours, la petite terrasse prolonge l’adresse.

Niní est le genre de lieu qui ne force rien, et c’est peut-être justement ce qui la rend crédible.

Informations pratiques:

  • De 11 h 45 à 15 h et de 19 h à 23 h 45
  • Fermé le dimanche et le lundi 
  • Prix moyen : 40 €
Par - Publié le

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