Perrier-Jouët Les bulles poétiques
L’émotion que suscite un champagne, d’où naît-elle ? De son goût et de ses saveurs, bien sûr, des processus chimiques qu’il déclenche sur les papilles, qu’il déploie dans le nez, exalte en bouche… mais aussi et beaucoup de ce qu’il active dans le cerveau. Le plaisir immédiat de savoir qu’on s’offre un moment fort, la réminiscence d’instants rares savourés quand on a ouvert une bouteille de la même Maison, le bonheur instinctif de déguster un vin qui porte une histoire, s’inscrit dans une renommée, exalte à la fois l’art de l’œnologie savante et la culture d’une signature emblématique.
Et quand, en plus, une pointe de poésie se mêle à cette alchimie des ressentis, l’éclat de la cuvée comme de l’instant vécu est décuplé. Jeter son dévolu sur le Blanc de Blancs de Perrier-Jouët, c’est ajouter à une expérience déjà raffinée une aura supplémentaire, puisqu’elle allie la pureté fastueuse de son goût à la poésie magique de sa bouteille et de son coffret naturaliste conçu par l’artiste Marcin Rusak.
Un hommage au chardonnay, dans la maison d’Épernay connue pour ses incessantes odes à la nature, on se doit de le faire en beauté. Quoi de plus normal, quand on songe que ce cépage est la signature Perrier-Jouët, et qu’il est magnifié par le travail des vignerons, de la cheffe de caves Séverine Frerson et de toute une équipe ? Organique et foisonnant, l’étui de l’artiste polonais dit tout de cette filiation.
Et le vin lui-même la corrobore. Créée en 2017, cette cuvée de la collection des Classiques n’a-t-elle pas précisément pour mission de « révéler l’essence du chardonnay », de perpétuer une tradition qui a vu naître le premier 100 % chardonnay dans les années 1920, soit fort longtemps avant l’émergence de la dénomination Blanc de Blancs ?
Élaboré à partir de plusieurs crus parmi les meilleurs de la région, dont les « deux terroirs d’avenir de Sézannais et Vitryat » que chérit la cheffe, le Perrier-Jouët Blanc de Blancs s’impose comme « un vin précis, qui apporte du rythme et de l’harmonie à la dégustation ».
Et c’est là que la poésie opère : quand, au nez, apparaît une richesse d’arômes, de pivoine et de chèvrefeuille, d’agrumes acidulés, de poire blanche, d’amande, de gingembre, de poivre blanc. Le tout suivi, en bouche, d’une fraîcheur minérale persistante, avec finale en rondeur et en douceur.
Les grands champagnes, on les déguste et on les apprécie autant avec les yeux, le nez et le palais, qu’avec le cerveau et l’imaginaire. Lorsqu’on est face à un Perrier-Jouët Blanc de Blancs, on est donc plusieurs fois gâté !
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