Sous une bonne étoile
Depuis 2015, la collection Rose des Vents, créée par Victoire de Castellane pour Dior Joaillerie, est une invitation au voyage. Poétique, ludique, symbolique, multicolore, elle se transforme au gré des courants, s’adaptant aux nouveaux portés et ajoutant au fil de l’aventure des pierres à son univers. Aujourd’hui, ce sont 18 pièces qui viennent enrichir cette odyssée imaginaire.
Voilà quelques siècles, à l’époque des grandes découvertes par les navigateurs européens, italiens, espagnols et portugais, la rose des vents, présente sur les cartes, a glissé naturellement vers des usages plus symboliques, en apparaissant par exemple sur les bijoux.
Pendentifs, bagues ou amulettes arborent ce motif comme pour en faire une protection pour retrouver son chemin, résister aux tempêtes et rentrer au port sain et sauf. Cette symbolique puissante a traversé le temps, et cela explique peut-être aujourd’hui une partie du succès de la collection du même nom lancée par Dior Joaillerie en 2015. Porter ce talisman, au-delà de la dimension esthétique et artisanale, c’est avoir sur soi une boussole de vie.
Chaque année, la famille Rose des Vents s’agrandit en accueillant de nouveaux modèles, parfois de nouvelles pierres, et 2026 ne fait pas exception.
Pour la première fois, le chapitre Rose Céleste, un des quatre piliers de Rose des Vents, accueille une palette de teintes lumineuses inspirée des reflets changeants des aurores boréales, avec le bleu, le vert et l’orange de l’agate, mais aussi des saphirs, des grenats et de la nacre dorée.
Pièce exceptionnelle, la montre pendentif, un cadran en malachite éclairé de diamants qui se dissimule derrière un médaillon Rose des Vents en or lui aussi serti de diamants, se balance au bout d’une chaîne ponctuée de médaillons plus petits qui se transforment en charms sur la version en nacre blanche.
Parmi les autres nouveautés, l’onyx, pierre associée à la force et la sérénité, dont le noir intense donne de la profondeur aux médaillons et souligne leur pureté graphique.
Rose des Vents accueille aussi des pièces faisant honneur aux pierres ornementales comme l’œil de tigre, l’opale rose, la turquoise ou encore la nacre blanche.
La ligne de charms continue de se développer avec un sautoir mêlant muguet, cœur, rose, abeille, lierre et tête de mort. Quant au chapitre Étoile des Vents, habituellement en or rose, il introduit des créations en or blanc où l’étoile à huit branches apparaît délicatement ornée de diamants.
Lorsque Christian Dior se promène dans le jardin de la villa familiale des Rhumbs, à Granville, station balnéaire normande où il grandit, il ne sait pas encore que la rose des vents en mosaïque qu’il aime observer sur le sol donnera naissance à une collection de bijoux, mais il sait déjà que l’étoile est pour lui porteuse d’une direction qui l’aidera à accomplir son destin. C’est d’ailleurs une étoile en métal ramassée par terre à Paris, des années plus tard, qui lui servira de porte-bonheur à l’aube de la fondation de sa Maison de couture. Victoire de Castellane, directrice artistique de la joaillerie Dior, a tout cela en tête lorsqu’elle dessine chaque nouvelle pièce :
« Rose des Vents, c’est une métaphore de la création, affirme-t- elle. Créer, c’est chercher, tourner en rond, et puis trouver son repère cardinal et partir en voyage. La création est l’empreinte d’un voyage immobile. »
À ce voyage créatif s’ajoute la beauté du savoir-faire, de la finesse des pierres ornementales à la précision des motifs étoilés en passant par le pavage délicat des diamants et le travail de l’or grain de riz. Un hommage au geste artisanal mais aussi à Christian Dior, dont l’esprit continue ainsi d’habiter la Maison.
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